Salut !
Petit mot avant de commencer : vendredi, je serai au WordCamp Bretagne, à Rennes.
Si tu y es aussi, viens me dire bonjour, on va forcément se croiser et je passerai presque toute la journée dans l’espace sponsor EXPRES pour te rencontrer !
La semaine dernière, on a vu pourquoi on ne te recommande pas : les gens ne savent pas quoi dire de toi.
Aujourd’hui, on continue le sujet du mois, d’où viennent tes clients, et surtout comment plus le contrôler avec le mot que j’entends le plus souvent quand on en parle … le bouche à oreille.
Au programme :
👉🏻 ce qu’est vraiment le bouche-à-oreille, et pourquoi avec lui tu n’es pas au volant
👉🏻 les deux choses qui se cachent derrière le mot
👉🏻 ce qu’on a fait chez Whodunit
👉🏻 et 3 questions pour faire le tri chez toi
Prends-toi un p’tit café (moi ça sera un matcha tu te doutes) 👇
🎧 Tu préfères écouter ?
Cette édition existe en podcast, en version longue avec plus de coulisses
📌 SI TU ME DÉCOUVRES...
Hey ! Moi c’est Émilie.
Fondatrice de Whodunit, agence WordPress top 3 en France (27 salariés, full remote, 16 ans)
Des sites pour l’Ademe, Bel, Bouygues et plus de 350 clients
Aujourd’hui solopreneure : Unblur, du conseil, et cette newsletter
Accro au matcha, aux LEGO et à un principe : cohérence = puissance
« DU BOUCHE À OREILLE »
QU’EST-CE QUI A CHANGÉ ?
Quand je demande à un freelance ou à une agence d’où viennent ses clients, la réponse la plus fréquente tient en trois mots.
« Du bouche à oreille. »
Et presque à chaque fois, on enchaîne avec …
« Et c’est bien là mon souci. En ce moment, j’ai l’impression d’en avoir moins. »
Tu as remarqué le mot “L’impression”.
Parce que le bouche-à-oreille, tel qu’on l’entend d’habitude, ne se mesure pas et ne se contrôle pas.
Tu ne sais ni pourquoi il ralentit, ni quand il repartira.
Super pratique.
Moi, ce que je veux avec cette newsletter, c’est t’aider à reprendre la main sur d’où viennent tes clients. A agir et non subir.
Et si ton bouche à oreille tourne très bien en ce moment, lis quand même la suite.
C’est justement quand ça roule qu’on oublie qu’on n’est pas au volant.
C’EST QUOI, AU FOND, LE BOUCHE À OREILLE ?
On l’utilise tous, alors revenons deux secondes à la définition.
Le bouche à oreille, c’est quand des clients, des prospects ou des confrères parlent de toi en dehors de tes canaux officiels, ni ta pub, ni ton site.
Ils parlent de toi parce qu’ils ont vécu quelque chose de marquant avec toi, en bien ou en mal, et qu’ils le racontent autour d’eux.
Relis la phrase.
Ce sont eux qui parlent.
Et le plus cool, c’est qu’un client qui arrive comme ça, il est en confiance, quelqu’un qu’il estime lui a dit du bien de toi, et en plus ça ne t’a rien coûté en pub ni en prospection.
Chez Whodunit et dans mon activité en solo, ça a toujours été un de mes leviers principaux.
Alors non, je ne vais pas te dire d’arrêter.
Ça serait totalement idiot.
Je vais te montrer pourquoi, avec lui, ce n’est pas toi qui conduis.
TU N’ES PAS AU VOLANT
1. Le timing t’échappe
On parle de toi quand l’occasion se présente, pas le mois où ton carnet de commandes se vide. Tu peux faire du très bon boulot et attendre.
Le jour où le téléphone ne sonne plus, tu n’as ni accélérateur ni frein.
2. Il tient à deux ou trois personnes
Fais le compte chez toi.
Tes clients ne viennent pas de 40 prescripteurs.
En général, deux ou trois personnes parlent de toi, toujours les mêmes.
Qu’une seule change de poste, parte à la retraite ou t’oublie, et c’est un pan entier de ton chiffre qui s’éteint … Paf, sans préavis.
3. Le message ne t’appartient pas
Quand quelqu’un parle de toi, il raconte ce qu’il a vécu et ce qu’il a retenu, en bien comme en mal. Souvent ton passé, parfois une approximation (« il fait des sites, je crois »).
Tu veux monter en gamme, vendre du récurrent, changer de clientèle ?
Le bouche-à-oreille continue de raconter l’ancien toi.
Et aujourd’hui, une nouvelle bouche s’est ajoutée : l’IA.
Ton prospect demande à ChatGPT ou à Perplexity qui pourrait l’aider, et elle répond avec ce qu’elle a trouvé sur toi. Si tu as fait le test de la semaine dernière, tu as vu ce qu’elle raconte.
Elle non plus, tu ne lui dictes pas son texte.
Tu vois ce qui relie les trois ? Chaque fois, c’est quelqu’un d’autre qui tient le volant.
DERRIÈRE LE MOT, IL Y A DEUX CHOSES
Sauf qu’en disant « bouche-à-oreille », on range dans le même sac deux mécaniques très différentes.
La recommandation : quelqu’un parle de toi à une personne précise, qui a un besoin précis.
La notoriété : ton nom circule, on sait ce que tu fais, et le jour où le besoin arrive, on pense à toi sans que personne t’ait présenté.
Le mot fourre-tout ne se pilote pas.
Ces deux-là, si.
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Comment se travaille chacune des deux, ce qu’on a fait chez Whodunit, et les 3 questions pour faire le tri chez toi.
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