Salut !
Deuxième mercredi d’août, deuxième best of.
La semaine dernière, on a attaqué ton positionnement.
Si tu as fait le challenge, tu as maintenant une phrase qui dit ce que tu vends sans le mot « WordPress ». (Et si tu ne l’as pas fait, il n’est pas trop tard)
Cette semaine, on passe au sujet n°2 : ton prix.
Celui qui met mal à l’aise, celui qu’on évite dans les couloirs des WordCamps, celui dont personne ne parle jamais franchement.
Sauf ici.
Parce que le prix, ce n’est pas juste un chiffre sur un devis.
C’est trois décisions distinctes : le fixer, l’annoncer, l’encaisser.
Et la plupart des freelances et agences que je croise ratent au moins une des trois.
Les trois éditions à (re)lire, dans l’ordre.
D’abord, fixe-le sur la valeur, pas sur tes heures
Si tu factures au temps passé, plus tu deviens bon et rapide, moins tu gagnes d’argent. Absurde, non ?
Et pourtant tu passes peut-être 50h sur un site à 3 000€ pendant que d’autres facturent 10 000€ pour le même projet.
Dans cette édition, je te partage les enseignements de ma conf au WordCamp Nice : les trois types de valeur que tu crées (fonctionnelle, économique, émotionnelle), et mon analogie du resto, McDo, brasserie, gastro résolvent le même problème, mais ils ne facturent pas le même prix.
Parce qu’ils ont choisi.
Toi aussi, tu dois choisir.
→ Tu sous-vends tes prestations WordPress ?
Ensuite, annonce-le dans un devis qui fait UNE chose
On met trop de choses dans nos devis, et pour une seule raison : la peur.
Peur du flou, peur du scope creep, peur du « ce n’était pas prévu ».
Alors on blinde, on verrouille, jusqu’à rendre le document illisible.
Sauf qu’en face, ton client a une autre peur : celle de ne pas comprendre ce qu’il achète.
Dans cette édition, je t’aide à trancher : un document = une fonction, et si une info n’aide pas ton client à signer (ou à défendre sa décision en interne), elle n’a rien à faire là.
→ Pourquoi ton devis essaie de tout faire (et finit par ne rien faire)
Et enfin, encaisse-le sans trembler
Le Perfectionniste qui « attend que ce soit corrigé » pour payer.
Le Négociateur qui rouvre le prix après la livraison.
Le Chaotique, le Relationnel, le Systémique…
Dans cette édition, je te présente les profils de mauvais payeurs et surtout les peurs qu’ils réveillent chez nous, celles qu’on habille en « considération pour le client » et qui nous coûtent cher.
Relancer ne remet pas en cause la qualité de ton travail.
Tenir ta position ne sabote pas la relation.
→ Tes clients ne paient pas : et si c’était toi le problème ?
💪 Ton challenge de la semaine
Reprends ton dernier projet livré et fais le calcul qui fait mal : montant facturé divisé par heures réellement passées (les vraies, avec les allers-retours et les « petites retouches »).
Tu obtiens ton taux horaire réel.
Si le chiffre te vexe, tant mieux : tu sais quoi corriger avant septembre.
Le prix, c’est un des sujets les plus travaillés dans Unblur, il y a même une masterclass entière qui s’appelle « Ose augmenter tes tarifs », et une autre sur les paiements rapides et sereins.
Petit rappel au passage : le tarif fondateur d’Unblur Builder (790 € au lieu de 990 €) se termine le 31 août. Si tu rejoins avant, il t’est garanti à vie.
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À mercredi prochain pour le sujet n°3,
Émilie



